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Acharnement thérapeutique.Quand se pose la question du juste soin

acharnement therapeutique EP2011Cette brochure aborde la question délicate de l'acharnement thérapeutique, mais aussi, plus globalement, celle de la fin de vie.


Les progrès médicaux permettent désormais de maintenir en vie une personne et de repousser les limites de la mort. Mais si cela peut être bénéfique dans certaines situations, lorsqu'on parle d'acharnement thérapeutique, les réactions s'opposent presque toujours à une telle pratique. Celle-ci évoque en effet l'idée d'une certaine violence envers la personne qui se trouve en fin de vie, d'une prolongation des souffrances (physiques ou psychologiques) et de l'agonie.

 Mais le corps médical n'est pas toujours le seul à s'acharner. La famille et les proches font parfois, eux aussi, preuve d'obstination. Il est effectivement difficile de renoncer à l'espoir d'une éventuelle guérison.

Si la législation relative aux droits des patients stipule clairement le droit de refuser tout acharnement thérapeutique, les choses ne semblent pas si simples...

Comment donc réglementer et encadrer une telle pratique ?
A partir de quand considère-t-on que les soins médicaux apportés n'apportent plus d'espoir d'amélioration de l'état de santé ?
Et ou placer la limite entre abandon de l'acharnement thérapeutique, euthanasie, suicide assisté ?

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