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Promouvoir la santé dans la ville

BSS 1998 sante villeCe numéro spécial de Bruxelles Santé vous propose de faire un bout de chemin à partir du projet des «Villes-Santé». Depuis deux ans environ, la question est ouverte : va-t-on inscrire Bruxelles dans ce réseau de l’OMS ?

Notre propos n’est évidemment pas de répondre à cette question, mais de parcourir les champs qu’elle ouvre.

pdfTélécharger la brochure "Promouvoir la santé dans la ville"571.22 Ko

Diverses lectures pouvaient être privilégiées : épidémiologique, sociologique, économique...

Dans le cadre de ces quelques pages, il fallait faire un choix malaisé, mais cohérent avec le concept de promotion de la santé : tenter une approche multiple, au risque de paraître superficiel.
Notre ambition est seulement d’alimenter la réflexion et de proposer quelques outils, sans trop «planer» au-dessus des réalités de terrain.

Le chapitre 1 plante le décor. Après s’être interrogé sur le lien entre ville et santé, il vise à cerner la notion et le projet des Villes-Santé développé par l’OMS, sans éluder les limites et les pièges qui apparaissent d’emblée.

Les chapitres 2 et 3 creusent les deux axes principaux du projet Villes-Santé : l’action intersectorielle et la participation de la population. Ici encore, le propos sera mesuré.
L’intersectorialité est une piste qui relève souvent du défi et que l’on a intérêt à emprunter avec lucidité, pragmatisme, et en prenant son temps. Nous proposons, pour ce faire, une démarche concrète.
Quant à la participation, le risque est de la brandir comme un drapeau - sans que rien, ou presque, ne soit mis en place pour qu’elle se concrétise, parce que l’on minimise les difficultés que cela implique, qu’on les exagère ou que l’on se satisfait d’une participation purement symbolique. A tout le moins, on peut se donner quelques principes directeurs.

Le chapitre 4 porte sur l’évaluation de projets Villes-Santé. Nous l’avons intitulé «Des modes d’évaluation à construire», tant il est vrai que les modèles (quantitatifs et objectivistes) et le paradigme (biomédical) en vigueur sont peu adéquats pour analyser des projets de promotion de la santé.
Cependant, tout en risquant une démarche moins confortable parce qu’inhabituelle, mais pragmatique et «inventive», il est possible de rester cohérent et rigoureux.

En conclusion, nous essayerons de faire le point sur le chemin parcouru - pour constater, une fois de plus, que ce n’est pas la ligne droite mais la boucle qui est la meilleure voie pour trouver son point de départ...

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